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samedi, 22 décembre 2012

Le C.D.F vous souhaite une heureuse fête de Noël....

 
 
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La signification de Noël

 

Un moment de paix et de bonheur, rencontres de familles, échanges de cadeaux, quelques jours de congé ou de vacances, bref, que dire de Noël? Que signifie Noël pour le monde de nos jours ? Est-ce à peine un jour de fête proposé par le calendrier de la chrétienté ou est-ce un événement plus important? Sommes-nous conscients que les années qui s'égrènent sur nos calendriers se réfèrent à une personne, et quelle Personne...
Oui, la fête de Noël est la fête de la naissance, c'est-à-dire de la venue de Jésus-Christ dans ce monde. Or, on peut se poser des questions du genre: Qui est Jésus-Christ? d''où vient-il? – Où et comment est-il né? – Quelle était la raison de sa venue parmi nous?

La réponse à toutes ces questions se trouve dans la Bible, la Parole de Dieu. Les quatre Evangiles en particulier donnent des renseignements clairs à ce sujet. Saul de Tarse, qui probablement a connu et vu Jésus-Christ, écrit: «C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier» (1 Ti 1:15).

La signification de Noël révélée à Marie

Marie était une jeune fille juive, fiancée à un homme de la même race. Les deux étaient intègres, droits et craignaient Dieu. Avant de se marier et de vivre ensemble, Marie a reçu l'annonce que nous transcrivons directement du texte de l'Evangile de Luc: «Au sixième mois (selon le calendrier juif ce mois correspond à août ou septembre), l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite: Le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L'ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son Père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin. Marie dit à l'ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? L'ange lui répondit: Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu» (Lu 1:26-35).

Le C.D.F vous souhaite une agréable fête de noël, en famille, dans vos églises, malgré vos épreuves et vos soucis.

Puissions-nous passer cette période de Noël dans la joie de l'anniversaire de la venue sur terre de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

 

Michel Gutter,

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 
 
 
 

samedi, 24 décembre 2011

Heureuse fêtes de fin d'année

Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie Eternelle.          

Evangile de Jean chapitre 3 verset 16

mercredi, 11 mai 2011

Les Chrétiens orientaux

Conférence au CDF par un chrétien oriental  

 "La situation des chrétiens orientaux"

 

 

Ce lundi 9 mai nous étions près de 25 personnes à assister à l’exposé magistral donné par M. Dominique Boniface sur le thème des chrétiens orientaux.

 

Brossant un large portrait de l’histoire chrétienne et spirituelle riche de cette région, M. Boniface a parcouru pour nous l’histoire des premiers schismes et le contexte des premiers conciles œcuméniques.

 

Faisant une comparaison « audacieuse » avec la situation actuelle, il nous a montré combien la nouvelle religion de l’époque, l’Islam, a pu se propager assez facilement en prenant parti des divisions – principalement politiques - entre chrétiens (notamment avec certaines Eglises dites « monophysites ») et ont réussi à « islamiser » ces populations conquises, une fois implantée dans ces régions.

 

Remarquant au passage qu’aujourd’hui ce ne serait pas à peine 2 millions de chrétiens que compterait cette région du Moyen-Orient mais bien plus de 200 millions de chrétiens allant de l’Egypte à la Syrie, du Liban à l’Irak, etc.

 

Force est de constater nous dit notre orateur que ces minorités sont composées pour l’essentiel des descendants de ces Eglises. Rappelons au passage que le Christianisme est bien né en Orient ; il est en donc le berceau.

 

Continuant son tableau, M. Boniface nous conta la difficile situation des chrétiens , notamment à partir du schisme grec orthodoxe qui a permis deux siècles plus tard, la naissance de l’Empire ottoman. Cette conquête qui ne fut pas sans « mal », avec de nombreux massacres pour la conquête de Constantinople ; l’instauration du statut de dhimmi qui permit également à l’Islam de conserver une main d’œuvre bon marché. Ce qui est toujours le cas aujourd’hui notamment avec les travailleurs pauvres des Philippines, par exemple, dans certains pays.

 

M. Boniface n’oublia pas non plus d’évoquer la situation dans les Balkans, car là aussi, les peuples balkaniques subirent de nombreux massacres et furent même enrôlés (dans l’armée des janissaires) pour effectuer eux-mêmes ces massacres d’autres chrétiens.

 

Une date importante est la victoire en 1571 de Lépante qui mit un stop à la progression de l’Islam et marqua le déclin de l’Empire ottoman.  

 

On n’oublia pas de souligner que le génocide 1915 que subirent les Arméniens et Araméens et d’autres minorités a été précédé de plusieurs autres génocides (celui de 1895 notamment). Le chiffre impressionnant de 3 millions de chrétiens persécutés alors est cité.

 

Grâce à une séance de powerpoint, nous avons pu découvrir combien la Turquie est vraiment une terre « chrétienne » et que les Eglises (pour la plupart détruites ou transformées en musées) affleurent à ciel ouvert et se comptent par dizaines de milliers.

 

Rappelons que les persécutions ont toujours lieu dans ces régions, dans la quasi indifférence de l’Occident : on pourrait citer l’assassinat récent du nonce apostolique ainsi que du P. Santoro.

 

Voici quelques photos de cette soirée riche et conviviale !

 

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"Respect"

 «Vivre dans le respect»

 

Nous vivons dans un monde où la notion de respect semble de moins en moins appliquée !

Un des plus grands enseignements du Nouveau Testament n’est-il pas : «Aimez-vous les uns les autres» ? Ce commandement peut déjà s’appliquer en se respectant les uns et les uns autres.

Le dictionnaire nous dit à propos du verbe «respecter» : avoir de l’égard pour quelqu’un, ne pas porter atteinte à une personne ou une chose, ne pas troubler. Voir son semblable comme soi-même est un pas supplémentaire. Mais, il y a encore bien plus pour mettre en pratique l’enseignement de Jésus, c’est notamment se saluer, se faire mutuellement du bien, dans le respect l’un de l’autre, mettre en pratique le savoir vivre et les règles de bonne conduite.

Comme citoyen, habitant en Belgique, nous avons déjà l’obligation de respecter les lois et autres règles de notre patrie.

Les problèmes de la convivialité et l’application du savoir vivre les uns avec les autres sont des sujets qui tiennent fort à cœur une majorité de nos concitoyens. Il est donc important de remettre à l’honneur, de rappeler ces valeurs tellement importantes pour nos relations dans notre quotidien. Le CDF est fort sensible à cette remise en valeur de la notion de respect mutuel.

En tant que chrétiens, vivant en Belgique, nous voulons aller plus loin que le simple respect des règles et des lois de notre pays, nous souhaitons mettre en pratique les valeurs issues des enseignements du Christ. Si nous appliquons ces valeurs, à titre individuel, notre comportement et notre hygiène de vie ne s’en ressentiront-ils pas d’autant mieux ?

Et en tant que chrétiens engagés en politique dans le cadre du CDF, nous établissons notre vision politique et défendons certains principes ou certaines valeurs universelles, comme le respect de la vie, la liberté, la famille, l’attention aux plus faibles …, sur la base même du message évangélique et de l’enseignement social chrétien, qui sont donc la source de notre inspiration.

«Celui qui aime ne fait aucun mal à son prochain. En aimant, on obéit donc complètement à la loi» (Epître de Paul aux Romains, 13 : 10).

 

Michel Gutter

CDF de Bruxelles

Extrait du CDF-Info N.40